Définition
Un mécanisme procédural par lequel les causes d’action appartenant au défunt au moment du décès sont préservées et poursuivies par la succession ou le représentant du défunt après le décès.

Principe

Principe
Empêcher l’extinction des actions personnelles du défunt au décès, en permettant à la succession de recouvrer les dommages‑intérêts que le défunt aurait pu réclamer de son vivant (tels que la douleur et la souffrance, les frais médicaux ou la perte de biens), distincts des réclamations appartenant aux survivants.

Démonstration

Démonstration
Une personne blessée engage une procédure pour des blessures graves mais décède des suites de ces blessures avant jugement ; l’exécuteur poursuit l’affaire en tant qu’action de survivance pour recouvrer pour la succession la douleur et la souffrance antérieures au décès et les factures médicales du défunt.

Mauvaise application

Mauvaise application
Utiliser une action de survivance pour réclamer des pertes personnelles aux survivants (compagnie perdue ou soutien futur) plutôt que les pertes personnelles du défunt, ou confondre les dommages de survivance avec les réparations pour décès illicite.

Conséquence

Conséquence
Permet à la succession du défunt d’obtenir une indemnisation pour les préjudices subis personnellement par le défunt, qui sont ensuite distribués par la procédure successorale et peuvent affecter les actions des survivants pour décès illicite et l’évaluation des règlements.

Inversion

Inversion
Si les actions de survivance s’éteignaient au décès, les successions perdraient les actions personnelles du défunt ; l’inverse—la préservation intégrale des actions des survivants dans la succession—adoucirait la distinction entre recours successoraux et des survivants.

Limite

Limite
Limitée aux causes d’action détenues par le défunt immédiatement avant le décès et aux dommages reconnus comme appartenant au défunt ; les règles de survivabilité et les exigences procédurales diffèrent selon les juridictions et sont soumises aux délais de prescription.

Tension sémantique

Tension sémantique
Souvent confondue avec l’action pour décès illicite (remèdes des survivants) et la perte de consortium (préjudices relationnels) ; les tribunaux doivent attribuer les dommages particuliers à la succession survivante ou aux survivants statutaires conformément au droit.

Synthèse

Synthèse
L’action de survivance préserve et fait valoir les actions personnelles du défunt après son décès afin que la succession puisse recouvrer les pertes antérieures au décès, complétant mais distincte des recours pour décès illicite et des remèdes fondés sur la qualité de survivant.