Définition
Une norme d’examen non déférente selon laquelle la juridiction de recours réexamine une question depuis le début, sans accorder de poids particulier aux conclusions du tribunal inférieur et résout la question de manière indépendante.

Principe

Principe
Lorsque la question est juridique ou purement interprétative, la correction des erreurs et l’uniformité du droit exigent une réexamen indépendant plutôt qu’une déférence aux conclusions antérieures.

Démonstration

Démonstration
Une cour d’appel effectue un réexamen de novo de l’interprétation d’une loi soulevée en appel, adoptant sa propre interprétation plutôt que celle du tribunal de première instance.

Mauvaise application

Mauvaise application
Appliquer le réexamen de novo aux appréciations de crédibilité ou aux inférences factuelles nuancées dépendant de l’évaluation des témoins en audience, privant les tribunaux de première instance de leur rôle de constatation des faits.

Conséquence

Conséquence
Le réexamen de novo approprié favorise la cohérence des règles juridiques, corrige les erreurs de droit et clarifie les questions juridiques pour l’avenir tout en préservant, le cas échéant, les constatations factuelles issues du dossier de première instance.

Inversion

Inversion
L’inverse est une déférence inconditionnelle au tribunal inférieur, qui peut permettre la perpétuation d’erreurs juridiques et la fragmentation de la doctrine entre juridictions.

Limite

Limite
Pertinent pour les questions purement juridiques, l’interprétation législative et constitutionnelle, et les questions mixtes de droit où les principes juridiques prédominent ; pas la norme par défaut pour la crédibilité, la discrétion ou les constatations essentiellement factuelles.

Tension sémantique

Tension sémantique
Une tension existe avec la doctrine des questions mixtes : déterminer si une question relève du droit au sens propre et du réexamen de novo ou d’un fait méritant déférence est souvent débattu.

Synthèse

Synthèse
Le réexamen de novo est l’outil d’appel permettant de trancher de manière indépendante les questions juridiques afin d’assurer la cohérence doctrinale, appliqué lorsque la nature de la question justifie l’absence de déférence.